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À l'abordage : biopiraterie, pirate somalien & radio pirate syrienne

De 17h à 20h depuis le Pavillon des Canaux, Marie Misset et Camille Diao s'intéresseront à la biopiraterie, à un pirate somalien et la Grotte du Barbu.

A l'abordage : biopiraterie, pirate somalien et bidouilles DIY

 

Alors que le mois de septembre pointe son nez, on continue d'attendre l'automne de 17h à 20h depuis le Pavillon des Canaux avec Marie Misset et Camille Diao qui s'intéresseront à un personnage ambivalent, à la fois mercenaire sanguinaire et justicier qui veut changer le monde, que l'on retrouve aussi bien dans les romans pour enfants qu'au milieu des trafics humains contemporains. Cette semaine, cap sur les pirates qui naviguent sur mer, dans la ville ou sur internet. 

A 17h25, nous serons avec Pierre Johnson, consultant et chercheur, il a écrit en 2012 BiopiraterieQuelles alternatives au pillage des ressources naturelles et des savoirs ancestraux ? aux éditions Charles Léopold Mayer. En l'occurence, les pirates désignent ces industriels (pharmacie, cosmétique, agriculture) qui, grâce à des brevets, privatisent et s'approprient le vivant et les savoirs traditionnels sur la biodiversité, sans le consentement des populations autochtones et sans en partager pour autant les bénéfices. 

A 18h25, nous serons rejoints par Laurent Mérer, marin, amiral même et désormais auteur, il a écrit en 2012 Moi, Osmane, pirate somalien, aux éditions du Rocher. Dans ce roman, Laurent Mérer s'est mis dans la peau d'Osmane, jeune commerçant de Mogadiscio, qui décide de fuir la misère et la guerre en se réfugiant dans un village côtier de la Somalie. Sa route croisera celle de pirates, et sans le vouloir, le voilà en devenir un à son tour. 

Pour clôturer ce mardi, nous terminerons à 19h25 avec un coup de fil passé à Iyad Kallas, ancien chef d’entreprise syrien spécialisé dans l’informatique et pirate des ondes depuis qu'il a co-fondé Souriali (la Syrie est à moi), une radio qui se veut espace de dialogue pour Syriens exilés ou en guerre, de manière à conserver l'identité syrienne, à informer et à éduquer. Elle est à écouter sur internet mais aussi sur la bande FM dans certaines villes de Syrie, bien que ce piratage soit devenu extrêmement dangereux. 

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