Il était une fois dans l’ouest, de Sergio Leone
En 1968, le western était un genre presque périmé. Cette année-là le ressuscita en trois temps : La horde sauvage, Butch Cassidy et le Kid et Il était une fois dans l’Ouest.
Des trois, le film de Sergio Leone reste le plus impressionnant. Il était une fois dans l’Ouest envoie bouler l’imagerie bouffonne du western spaghetti. Après sa trilogie de films avec Clint Eastwood, le réalisateur passe à l’étape supérieure.
Jusque là, Leone reconstituait des histoires de cow-boys en Espagne, cette fois-ci il débarque sur le sol américain, pour une fresque sur des valeurs qui perdent les pédales. Au point de faire d’Henry Fonda, usuel héros, un des plus grands salauds du cinéma et de Charles Bronson et sa trogne de tueur, une victime.
Il était une fois dans l’ouest, ce n’est même plus du cinéma, mais un opéra dédié aux nouvelles fondations d’un pays désormais détraqué. Un film jouissif parce que sacrilège quand un italien parvient à marcher sur les plates-bandes de John Ford et réécrire l’histoire d’une nation en lettres de larmes et de sang.
Il était une fois dans l’ouest, de Sergio Leone
En salles le 21 juillet
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Et si ce film d anthologie, passait aussi dans le sud , genre à marseille, nous aussi on est amoureux du duel SERGIO LEON et ENNIO MORRICONE
absolument
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