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Les ghettos jamaïcains entre violence et fragilité

Une série d’Ivar Wigan, autour de la culture dancehall.

Les ghettos jamaïcains entre violence et fragilité

Tout comme son précédent projet, The Gods - pour lequel il avait voyagé dans les profondeurs de l’Amérique du Sud - , Ivar Wigan dépeint ici de manière rude et honnête la vérité d’un quotidien à la fois fragile et violent. Dans ces nouveaux travaux qu'il mène depuis un an en Jamaïque, le photographe britannique veut exposer les conséquences des discriminations en société sur les habitations des ghettos. 

Il parle du projet à Dazed : "La Jamaïque est un pays très extrême parce qu’il y a un fossé entre riches et pauvres. Les personnes riches vivent dans des résidences sécurisées et sont complètement coupés de la vie ‘normale’ en Jamaïque. La plupart des jamaïcains ne voient donc jamais ce mode de vie [Celui montré par Ivar Wigan, NDLR]."

Visuel : © "Chyna", Ivar Wigan 

Instagram : @ivar.wigan // Galerie : pm_am

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