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Mardi 27 Septembre 2016
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Gonzo

Belgrade, le grand Mikser

Immersion en plein Mikser Festival dans la plus “berlinoise” des capitales non-européennes

Belgrade, le grand Mikser

« Tu sais nager ? 

- Oui

- Parfait. Tu pars à Belgrade dans 10 jours.

- A l’occasion de… ?

- Du Mikser Festival pardi ! »

 

C’est par un dialogue de ce genre, un dialogue à la Beckett, que mon périple serbe a commencé. Enfin serbe… Je dois reconnaître qu’il m’a fallu quelques bonnes secondes pour associer la capitale et le pays. D’autant que je voyais pas trop le rapport avec mes compétences crawlesques – la Serbie n’ayant aucun débouché maritime depuis l’accession à l’indépendance du Monténégro en 2006. Qu’à cela ne tienne ! J’irai papillonner dans les rues de Belgrade, à défaut d’Océan Indien.

Une fois la surprise et le rêve de plages paradisiaques passés, les bons vieux clichés ont pris le relais. Association libre disent les psys : Serbie = fachos, nationalistes, charniers, homophobie, kalach’ pas chères… Faut dire que j’avais vu le film la Parade quelques mois auparavant. Quoi d’autre ? Slaves… jolies filles… charme de l’underground balkanique… Kusturica… festival, musique, arts contemporains… Ok c’est parti !

Dix jours plus tard, me voilà à Roissy bardé d’idées reçues et d’informations un peu plus sérieuses sur ce pays mystérieux. Je sais pas exemple que Belgrade signifie "ville blanche" en serbe. Reste à apprécier la pureté de son albâtre. Je rencontre pour ce faire, Ikonia Bojovic, l’attachée de presse franco-serbe qui chaperonnera le voyage avec brio et professionnalisme. Ikonia, Merci pour tout !

1er jour 

A quelques minutes de l’atterrissage, on commence par apercevoir des villages à travers le hublot de l’avion. Un avant-goût vu du ciel : 2 routes qui se croisent perpendiculairement, des maisons de part et d’autre, le tout formant une belle croix. Association libre à nouveau : je me rappelle que j’entre en terre sacrément chrétienne ! Orthodoxe pour être précis. Village orthogonal pour population orthodoxe, ça se tient.

On passe rapidement au Balkan Hotel. Découverte de ses gardiens steampunk, un alien à droite et un chevalier à gauche, et de son charmant café belle époque. Pas le temps de s’affaler, on a un gros programme devant nous. Et le ventre désespérément vide… Direction le Supermarket, un concept store, comme son nom ne l’indique pas, où l’on peut manger, acheter des aliments bio et faire du shopping. Les sappes sont griffées Made in Serbia, créées par des couturiers locaux, et la cuisine internationale.

L’endroit est vraiment accueillant, le design léché et la cuisine plus que correcte. Une fresque murale flashy trône au-dessus de l’entrée. Cet espace multifonctions a été pensé et réalisé par l’architecte Maja Lalić, la co-fondatrice du Mikser Festival (avec son mari Ivan Lalić). En parlant de ça…  il est temps de s’y rendre à ce festival !

On fait un rapide détour par le musée Zepter, une galerie à vrai dire, qui expose de grandes toiles du célèbre peintre serbe installé à Paris, Vladimir Veličković. Des corbeaux, du noir, du morbide, des corps informes et décharnés à la Bacon. L’intention du peintre  de « laisser une cicatrice » dans la mémoire du spectateur se fait on ne peut plus explicite.

 

Rien de tel pour panser nos plaies qu’une petite balade digestive dans les ruelles du centre-ville. L’occasion aussi d’apprécier son architecture bigarrée : entre les bâtisses austro-hongroises et les stigmates massifs de l’ère socialiste, la ville est parsemée de bâtiments néoclassiques, romantiques et néobyzantins – à l’image de la pantagruélique Cathédrale Saint-Sava.

Je découvre enfin le quartier de Savamala, où a lieu le festival, en bordure de la rivière Sava. Ça va, les jeux de mots pourris, ça va ! D’autant que ça se prononce “Sav” en serbe.

Ces docks désaffectés ont connu leur heure de gloire au début du XXe siècle, mais les Belgradois ont tendance à bouder le quartier depuis une bonne vingtaine d’années. Le Festival entend d’ailleurs le redynamiser. Pour ce faire, les organisateurs ont installé la Mikser House, un lieu d’exposition et de création permanent. Ils ont également investi / privatisé petites 2 rues pour l’occasion et occupé la plupart des bâtiments attenants. Ça fait 2 ans qu’ils sont là, et déjà les cafés et les bars commencent à germer. Des informations qui me sont gracieusement fournies par un nouveau camarade, Jug de son méridional prénom (« jug » / « youg » veut dire « sud » en serbe ; yougoslaves = les Slaves du sud).

la culture reste complètement à la traîne

Jug Cergović est architecte. D’origine serbe, il vit à Paris depuis son enfance et y travaille désormais. La petite trentaine, c’est un garçon enthousiaste et très cultivé. Une porte d’entrée francophone idéale pour le festival, mais pas que. Jug est très au fait de la situation politique de son pays, des évolutions en cours comme des blocages récurrents. Selon lui, l’arrivée des nationalistes au pouvoir en 2012 (Tomislav Nikolić, le président de la République) est un mal pour un bien ; l’équipe précédente, réunie autour de Boris Tadić, était corrompue jusqu’à la moelle. Si Jug connaît si bien le système politique serbe, c’est qu’il a souvent à faire à lui.

Plusieurs fois par ans, il retourne à Belgrade pour animer son think tank, Imamo Plan (« nous avons un plan »), une plateforme de réflexion / création / promotion de projets architecturaux. Le jeune architecte ne manque pas d’audace et interpelle régulièrement les autorités publiques serbes sur des projets urbanistiques et architecturaux. La lutte contre l’attentisme n’est pas de tout repos, me confie-t-il : « ici, si tu veux que quelque chose se passe, il faut se mobiliser et revenir sans cesse à la charge. » Architecte, militant, lobbyiste, il multiplie les casquettes.

Avec son camion installé en plein milieu du Mikser Festival, il capte l’œil distrait du spectateur et l’invite à se saisir de son nouveau projet : un pont en X au-dessus de la Sava, qui relierait le cœur historique de Belgrade à NoviBeograd, le nouveau Belgrade, construit après la seconde guerre mondiale sur un marécage asséché de mains d’hommes.

6-0 + 6-0 = la tête à Tito 

Entre 2 conférences sur le design balkanique et le futur des villes serbes, je rencontre Vladimir Djordjevic, le programmateur musical du Mikser : un festival ouvert, qui a ses têtes d’affiches nationales (le dj Marko Nastic par exemple) et qui « promeut en même temps de jeunes pousses des Balkans », me dit-il d’emblée. Nikola Stajić est de ceux-là. Jeune jazzman passé par Berkeley University, il enchantera la scène de la Mikser House le lendemain avec son quintet (Voir un live de 2011 ici). « Hip hop, rock, jazz, électro clubbing pour la nuit… tous les styles de musique sont représentés ici », conclut Vladimir.

2e jour

Après une nuit relativement calme, rien de tel pour se remettre en jambes qu’une petite virée dans une galerie qui expose de jeunes artistes contemporains (le catalogue de l'exposition par ici). Le temps se fait capricieux : 25°C au réveil, short de rigueur, mais bientôt le ciel s’assombrit et la grêle prend le relais. La grêle, oui, la vraie grêle continentale avec ses perles glacées de 3cm de diamètre lancées à pleine allure sur mes mollets nus et dégarnis ! L’occasion de rester plus longtemps que prévu dans cette galerie enchantée.

On file ensuite au Musée du 25 Mai, où est enterré Tito, feu le dictateur de la Yougoslavie. De part et d’autre de sa tombe trônent une photo très grand format de tous les chefs d’Etat du mouvement des non-alignés – photo qui rappelle à qui en doutait encore, votre inculte serviteur en l’occurrence, que la Yougoslavie n’a jamais fait partie du bloc soviétique – et un petit mémorial des passages de témoins. Chaque année une gigantesque course de relais était organisée d’un bout à l’autre de la Yougoslavie. Les derniers participants avaient “l’honneur” de remettre le témoin sculpté « en mains propres » au maréchal Tito.

En partant, je trouve une photo du chef d’Etat en train de jouer au tennis : six-zéro + six-zéro = la tête à Tito ! Voilà, j’ai rempli mes devoirs comico-postaux ; je peux retourner au festival.

 

Rencontre d’Ivan Lalić, l’organisateur du Mikser. C’est un grand gaillard qui a longtemps bossé dans le microcosme culturel serbe. Dramaturge, il a entre autres dirigé le Théâtre national de Novi Sad (2e ville du pays et autre place forte de la culture) et contribué à créer le Festival Exit, un gros festival de musique généraliste comme on en fait tant en Europe aujourd’hui, et si peu en Serbie… Le Festival Exit vole désormais de ses propres ailes, ce qui permet à Ivan de s’occuper de la Mikser House à plein temps et du Mikser Festival (28 mai – 2 juin, cette année). Il emploie 30 personnes à l’année, et 50 pendant le festival. Le lieu est là encore multifonctions : « agence de marketing, resto, lieu d’expositions… ». Le grand Miks en somme !

Ivan Lalić est intarissable sur le paysage culturel serbe : « on est dans un ex pays socialiste. La culture est restée l’apanage de l’Etat pendant près d’un demi-siècle. Il n’a pas été facile de monter cette initiative privée. Même si certains secteurs économiques se sont bien adaptés au capitalisme, la culture reste complètement à la traîne ». De fait, le Musée national de Belgrade et le Musée d’art contemporain sont fermés depuis des années. Les fonctionnaires continuant d’être rémunérés, la réouverture ne presse pas. 

On essaie d’établir le standard des années à venir

Avec lui, je découvre également le quartier de Savamala, « exactement 100 ans après sa première  résurrection ». Si les 1000 m2 de la Mikser House s’élèvent en lieu et place d’une « ancienne aciérie socialiste », autour de nous, des bâtiments magnifiques accueillaient autrefois une population petite-bourgeoise, et une élite mondiale en mal de villégiatures balkaniques (Rockfeller avait ses habitudes dans un hôtel en face de la Mikser House).

Il m’indique aussi Geo Zavod, une ancienne banque à l’architecture néoclassique, réouverte pour le festival : des designers contemporains y distillent leurs étranges créations, dans un décor époustouflant.

L’envers du décor, justement, ce sont les cigarettiers, alcooliers et autres industriels high tech qui essaiment à tous les coins de rue et dans tous les bâtiments investis pour l’occasion. De jeunes et jolies filles peroxydées arborent un sourire dentifrice pour attirer le chaland et assurer un show promotionnel bien rôdé. Cet étalage de marques jure clairement avec l’atmosphère “underground” du festival.

Underground… un terme qu'Ivan trouve peu approprié à la programmation du festival ; il le considère comme « une facilité de langage », une béquille « confortable ». Les artistes qu’il présente aujourd’hui n’ont pas vertu à rester dans l’ombre : « ils sont les artistes mainstream (grand public) de demain. On essaie d’établir le standard des années à venir, que ce soit en design, en architecture, en urbanisme ou en musique ».

La présence des sponsors se révèle dès lors « obligatoire ». Il eut été impossible de créer le festival sans leur soutien, puisque la municipalité et l’Etat n’ont pas dépensé un kopeck… pardon un dinar… pour l’évènement. 

Fort du sentiment que le Mikser a encore de beaux jours devant lui, je finis par prendre congé de notre hôte. Direction les resto chics et tendance des quais de la Sava. Ces anciens entrepôts accueillent désormais le gratin belgradois ; une jeunesse chic et apprêtée y converge tous les week-ends pour manger et danser sur des standards internationaux. Jug m’a discrètement conseillé le maxi burger du restaurant italianisant (!) où nous prenons place avec Ikonia. Un délice ! « The best of my life ! », finis-je par lâcher au serveur sur le pas de la porte.

Retour au festival. Je découvre un camion pas comme les autres : c’est une camera obscura, une chambre noire grandeur nature ! A l’intérieur, noir total. A l’exception de quelques lucioles qui se reflètent sur une des parois. La cause de ce manège ? Le balai incessant des voitures qui circulent sur le pont attenant et dont l’image s’imprime sur la paroi interne du camion, après être passé à travers un trou minuscule. C’est ingénieux… un peu rébarbatif à la longue aussi.

On file au Depo Magacin, un entrepôt investi par des skateurs, graffeurs, et autres nobles thuriféraires des cultures urbaines. Front side ollie, 360 hard flip et gros sons hip hop en toile de fond, l'ambiance est résolument jeune et détendue en cette fin de soirée.

 

3e jour 

Grosse journée en perspective. Je rencontre d’abord Branislav Jelić, le cofondateur d’E-Novine, littéralement le « journal électronique », un pure player gratuit et très engagé. « 80% de politique et 20% de culture » commence Branislav.

Massif, bourru, fumeur assidu et orateur impertinent, Branislav est un ancien économiste qui « en avait marre d’écouter les autres » et qui a décidé de « s’aider lui-même » en créant son propre journal. Il m’accueille chaleureusement dans le grand appartement qui lui sert de bureau, à lui et aux 7 autres journalistes de ce canard satirique. « Nous les Slaves, on est bons à boire et à faire la guerre ! » L’entretien commence bien. Je peux me rassurer : le concept même de cliché est transnational.

Emir Kustrurica nous demande 50.000 euros

J’essaie d’en savoir un  peu plus sur la vie culturelle de Belgrade en dehors de la période du festival – E-novine, en effet, n’a rien à voir avec le Mikser ; c’est Jug (encore lui !) qui m’a décroché l’entretien. Branislav reconnaît qu’il y a des événements : « la Nuit des musées, par exemple ». Beaucoup de théâtre aussi, « la scène est très développée ».

Parfait. Le théâtre est-il un instrument de critique sociale ou politique dans ce cas ? « Non, rien de tout ça ». La culture ne se préoccupe pas de politique ici ; elle « évite d’aborder les sujets qui fâchent ». Une tâche dont, a contrario, E-Novine s’acquitte gracieusement. Avec son ton résolument sarcastique et ses 18.000 visiteurs uniques par jour, le site ne manque pas d’attiser la colère de certains.

Et Branislav d’exhiber fièrement la pile de plaintes qui vise actuellement le site : 12 procès en cours ! Dont 2 engagés par une star internationale : Emir Kusturica himself demande « 50.000 euros » au journal pour diffamations. Sans doute le réalisateur n’a-t-il pas trop goûté qu’on l’associe à la « mafia d’Etat et aux services secrets »…

Le régime en place, en revanche, ne semble pas poser trop de problèmes. Du moins, pas autant que le précédent. Le gouvernement du démocrate Tadić n’était pas seulement corrompu et népotiste, il était aussi très procédurier.

 

L’heure tourne. Je laisse E-Novine à ses procès et à sa vertueuse mission de dézingage politico-culturel pour poursuivre mon marathon à Nova Iskra, une pépinière de designers.

L’endroit, un petit open space flambant neuf situé dans le centre de Belgrade, compte 18 postes ouverts à de jeunes designers free lance. Au centre de cette citadelle graffitée du coworking, une imprimante 3D joue le medium socialisateur. Hier la machine à café, aujourd’hui l’extrudeuse ! Tout le matériel High tech est fourni par un célèbre fabricant sud-coréen : là encore, on constate qu’en l’absence d’investissements publics, les alliances, partenariats et mécénats privés prennent le relais.

En pratique, Nova Iskra promeut une philosophie pragmatique et réticulaire du design. Son crédo, mettre des créatifs en relation avec l’industrie (textile, mobilière) et traiter les demandes au cas par cas – en mobilisant chaque fois les personnes les plus à même de répondre aux besoins de tel ou tel client. Cet occasionnalisme professionnel leur a déjà permis de réaliser quelques beaux projets : de la réfection de salles de classe (transformation du vis-à-vis rigide entre élèves et professeur) à la création de poufs agrégeables entre eux. D’autres beaux projets en perspective, mais chut !

On part de la base, des citoyens

Cet intermède ludique et artistique passé, je me rends au Ministère de l’espace ! Derrière ce toponyme cosmique, un petit bureau occupé par 2 militants chevronnés. Leur truc à eux, c’est l’engagement citoyen et artistique, et la lutte contre la sinistrose économique.

Ils sont un peu sur tous les fronts, des pistes cyclables aux squats d’artistes, de Belgrade aux contrées reculées du Monténégro. Ils sont notamment passés maîtres dans l’art d’ouvrir des bâtiments inoccupés ou squattés par des toxicos pour en faire des espaces culturels à la marge. A cet égard, Inex Film est l’une de leur plus belle réussite. Ils ont réhabilité cet ancien complexe cinématographique datant de l’époque socialiste pour en faire un véritable lieu de rencontre et de projection indépendant. L’indépendance à nouveau ; une idée qui tient lieu de profession de foi pour ces hérauts de la culture alternative : « on a une approche bottom-up (ascendante) de notre travail. On part de la base, des citoyens ; on synthétise leurs attentes et on les met en pratique, sans attendre que tel ou tel politique donne son aval ». 

 

Après cette journée riche d’enseignements, j’avais besoin d’une bonne teuf et d’un dancefloor chatoyant où mon corps endolori pourrait enfin se réveiller, se cabrer et soulager par là même mes méninges au bord de l’atonie. Un bar du Mikser fera finalement office d’exutoire kinesthésique. Après quelques rakia (eau-de-vie) et une discussion à bâtons rompus avec un doctorant en théologie et en mathématiques, et une prof’ de musique expérimentale à la fac de Belgrade, notre fine équipe se lance à l’assaut de la piste de danse. Electro fine et savoureuse jusqu’au “grand” matin.

C’est déjà l’heure de rentrer à Paris. Qu’importe, je serai bientôt de retour. Belgrade, le « nouveau Berlin » comme tout le monde se plaît à l’appeler ici, n’a pas fini de faire parler d’elle… et d’entendre parler de Nova par la même occasion !

 

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