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Il faut le savoir, un album de Madlib n’est jamais facile à écouter. Surtout quand il se drape sous le masque de Quasimoto, son alter égo à la voix gonflée à l’hélium. La structure du disque ferait s’arracher les oreilles à n‘importe quel directeur marketing d’une major.
27 titres, dans l’ensemble moins inspirés que sur The Unseen, des plages qui n’excèdent pas les trois minutes, des changements d’instrus en plein morceau, des bouts de boucle inachevés, des parodies de pubs, pas de beats tape à l’oeil, et pour ce qui est de dénicher un single, c’est quasiment mission impossible. Madlib, lui, a réussi la sienne. Ses collages sonores ne passeront jamais sur les grosses FM.
Smaëlb | 10.05.05Greenery
Hydrant game