Submitted by Anonyme on Fri, 06/11/2009 - 20:33
car mon message de jeudi ne figure plus ce vendredi. L'erreur est humaine. J'ai pu recueillir une interview de Miss Bauer, voilà le buzz en exclu.
(avertissement pour un public mineur, de Montceau-les-Mines ou d'ailleurs)Bonjour, je m'appelle Mélanie et je voulais me présenter à vous plus avant, en dehors de tout contexte professionnel.
La vraie Mélanie est dans ces quelques mots, connaissez-là et pardonnez-lui.
Mon parcoursFréquence Gay, future Radio FG, puis à Oüi FM pendant 10 ans (Ketchup & marmelade à 22h). Puis FIP, un peu de télé avec Ray Cooney.Arrivé en 2004 sur Nova (le grand mix, Eléphant effervescant).Je compose un peu et je mixe en soirée.
Mon kiff : faire tourner les hommes en bourrique (enfin, surtout mon poisson rouge, Grumpy)Mes interviews : des questions pertinentes, "slip ou caleçon ?", "t'aimes le Yop ?", "tu penses quoi des clios, sinon ?", "comment s'appelle ton chat?", "tu mets des pneus neige ou tu prends des chaînes" ?, "tu regrdes la TNT?", "t'as déjà vu la tour Eiffeil", "le père Fouras d'après toi il a quel âge ?" ?
.Signe particulier : rire qui protège la terre d'un envahissement des extra-terrstres (on les comprend)
.Mes artistes préférés : des groupes qui remplissent la maroquinerie ou l'Européen, mais pas le Bataclan c'est trop grand
.Si j'étais un livre : l'étranger de Camus, cette histoire d'un homme sans scrupules qui séduit des femmes pour s'élever socialement, c'est fascinant (eh oui, je ne lis pas plus les livres que je n'écoute les disques que je diffuse)
.Si j'étais une chanson : Aline pour qu'elle revienne
.Si j'étais un chanteur : un islandais daltonien qui marmonerait du portugais avec un cheveux sur la langue, comme ça on serait sûr de pas capter, ça serait trop beau, l'extase.
Si j'étais une recette de cuisine : une tartine beurré, je suis si simple (bon, le pain c'est du poilane et le beurre de l'Isigny-Sainte-Mère, on est pas des sauvages)
.Si j'étais un sentiment : l'amour irrésolu pour la personne de moi-même à part entière
.Si j'étais un vêtement : pas le string en tout cas, ça irrite, et j'aime pas semer mes poils (eh oui j'ai bientôt 40 ans)
.Si j'étais une position sexuelle : la culbute du hamberger (une tranche de moi, une de Noémie, une de Paul, et ainsi de suite)
.Si j'étais une personnalité : John Lenon, il avait de jolies lunettes
.Si j'étais un pays : un pays où on s'amuse, on pleure et on rit, ou y a des méchants et des gentils
.si j'étais un sosie : Flavie Flament, en moins rose
.Si j'étais un film : Le dernier passo doble à Clichy (le titre m'échappe un peu, mais si le beurre c'est de l'Isigny-Sainte-mère)
.Mon défaut : rancunière (Paul Ducourtier, ce salaud qui m'avait piqué mon typex en 4ème 2 au Collège Elsa Triolet de Melun-Sénart, je sais que c'est lui, je le hais)
.Ma position du kamasutra: le vent faufileur (oui, quand je me penche sur la machine à laver j'ai parfois des gaz quand je me penche sur la machine à laver)
.Mon signe astrologique : morpion ascendant gratouille
.Mon instrument préféré : le pipeau ou la flûte à bec, selon comment je suis embouchée
.Comment j'ai fait mon petit trou : à force de passage, radio
.Mes vacances : gambader sur la plage, nue, avec une cagoule sur la tête
.Mon face book : http://www.facebook.com/hom.php?#/profile.php?id=779722302
.Si j'étais un objet : un instrument pour faire joujou branché sur allume-cigare
.Ma devise : mieux vaut avoir un trou dans son calepin qu'un trou dans son caleçon
.Mes hobbies : le macramé et la masturbation
.Mon astuce fashion : un petit haut en licra contre le racisme, ajusté sur ma maigreur et un pantalon patt' def effervescent en mousse dont on faisait des pyjamas dans les 70's, chinés Porte de Clignancourt, avec des sandalettes bien sûr
.Ma coiffure : cheveux détachés ou attachés, avec ou sans frange, gomminés ou Thimotée, blonds, châtain, je n'ai pas encore choisi
.Ce que je déteste : les mélodies, les chansons qu'on retient, c'est horrible
.Ce qui m'exaspère : les gens qui se garent en double file en Vélib
.Mon shampoing : pas du l'oréal ou du garnier, du scharzmachinchose, faut m'excuser je parle alsacien comme une vieille saucisse de choucroute périmée
.Mon passe-temps préféré : prendre des leçons pour monter un jour à cheval sur un manège en bois
.Quel est mon but dans la vie : trouver quelqu'un qui m'aimera pour ce que je suis (oui ben y va se lacer vite), et pas pour mon corps (euh jai plus de poitrine quand je fais le poirier)
.Comment me séduire : en me surprenant (par exemple quand on s'intéresse à moi)
.Mon surnom : la belette effervescente
.Ma date de naissance : un jour de la semaine
.Frères et soeurs : non, je suis unique
Mon MSN : melanieb@yahoo.fr
.La couleur de mes yeux : marron clair (marron quoi, rien de spécial)
.La ville que tu préfères : un village provençal qui aurait des vélib'
.Mon activité professionnelle : animatrice amatrice
.Mes loisirs : le pédalo et le houla hop
.Mes passions : faire découvrir ce que j'aime
.Ce que je déteste : ceux qui pètent dans les ascenseurs, dans les studios et les sous-marins
.Ma couleur préférée : la couleur de la colombe de la liberté, 'ouvrez, ouvrez la cage aux oiseaux...'
.Mes qualiés : soyons sérieux, un forum c'est trop petit pour les énumérer toutes, sinon attachante
.Mes défauts : un excès de qualités
.Mon style de musique : sans refrain et avec des paroles inaudibles
.Ma boisson préférée : le Tropico en sachet, ou le Tang
.Ma marque de vêtement préférée : Armand Thierry ou René Dhéry, selon l'humeur (eh oui je prends de l'âge)
.Ma citation préférée : "Vas-y Franky c'est bon"
.Mon repas préféré : les raviolis William Saurin
.Les personnes que tu admires le plus : Babar, Rantanplan, Bécassine, Averell Dalton, mister Magoo, inspecteur gadget
.La personne qui t'aime le plus : mon chien, un Setter irlandais, qui aboie le français comme une vache iberrique
.Mon plus grand fou-rire : si je me pisse dessus là, ça compte ?
.Mon chiffre favori : l'infini moins 1 (si, ça se peut)
.La première chose que je fais en me levant : poser le pied par terre
.La dernière chose que je fais avant de m"endormir : fermer les paupières
.Tes prénoms préférés : Isadora, Mathilde, Bintou (Aline)
.Mon parfum : Breeze lavande en aérosol sous les aisselles
.Mon plus grand regret : pas savoir jouer d'un instrument
.Mon plus beau souvenir : écouter Smoke on the water ou Cendrillon un soir de fête de la musique, sous la pluie
.La personne que je crains le plus : Dieu s'il existe, sinon un de ses cousins
.Ma pointure : 38
.Taille et poids : 1M67, 51 kg
.Le pays où je pourrais vivre : le pays du Vinyl, où il suffirait de se baisser pour chaparder des sons extravagants
.Ma série préférée : Urgences à Malibu, Vic et Paola (voir Daily motion)
.Ma plus grande honte : mes doigts de pied
.La marque de mon portable : un samsung dernière génération, pour les photos
.La chose dont tu es le plus fière chez toi : mon fan club (mais ils doivent me confondre avec quelqu'un d'autre)
.Le plus beau sentiment que j'aie connu : l'amour que me porte mon chien (quand il se soulage sur mes mollets)
.Le plus mauvais sentiment que tu connaisses : la haine de soi-même
.Mon plus grand fantasme : faire l'amour en apesanteur (mais pas avec un spationote russe, Vladimir et autres Igor s'abstenir)
.Mon acteur préféré : Eh Jack Nicole sonne, va donc ouvrir !
.Mon actrice préférée : Romy Schneider, trop mortelle (c'est bête)
.Ce que pensent de moi les gens qui ne me connaissent pas : que je suis une anarchiste qui vote UMP
.La personne qui occupe mes pensées en ce moment : mon prince charmant qui aurait les jambes d'Usein Bolt, les muscles d'Alain Bernard, le regard de Jude Law, le pouvoir de Sarkozy et le cerveau de Kasparov (oui, je vais avoir du mal à trouver)
.Mes rapports avec les hommes : ben hier j'ai appelé mon ex qui venait de me larguer, pour lui dire que j'étais libre puisque j'avais plus de copain. Il m'a raccroché au nez.
.Mon épitaphe : j'en reprendrais un peu, monsieur Catbury
.Mon regret : j'aurais aimé être un homme pour faire l'amour avec moi et pour me faire jouir, enfin
.
Salut la blond.
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Oh vous me connaissez comme si vous m'aviez fait cocu cher Hugues. Je voudrais pas monter sur mes grands chevaux (oui j'ai le vertige, les bêtes à queue ça me congestionne le thorax), ni monter au créneau (j'ai pas le permis VL), mais vous êtes un peu cavalier, vous me faites passer pour une bourrique.
Merci de l'intention, même si la route de l'enfer en est pavé, pas vrai ? Vous êtes un peu givré ou bouillonant du bulbe. Vous soufflez le chaud et le froid, ça m'enrhume, vite un éléphant 500 effervescant.
A plus
Te casse pas Ajax, on va t'effacer. Tu va mourir avant que d'avoir respirer. T'es pas drole et t'es un mesquin du post, un rikiki de l'épopée et de la sinecdoque.
Crois-en notre nouveau forum ki déchire sa race, t'es un looser.En fait notre forum est trop pourric'est mesquin. Votre goût est un peu crazy too much border line.
PS : quelle programmation : Angie et Personnal jesus en rockabilly fatigué, en fait Mélanie c'est Béa Ardisson. Faudrait officier chez Paris dernière.
Bon ok David allen s'est exilé en France en 1967 et qui est retourné à New York en 1974. C'est vaiment le truc que si je vous l'avais pas dit vous auriez pas pu vous endormir. n scoop, une info, de la balle, du projectile, un coup de canon dans vos vies de novaiens. Y a deux trucs importants au XXeme siècle : l'invention de la bombe atomique en 1944 et le voyage de David Allen en 1974. T'imagines si il y était pas allé, la face du monde en aurait été changé, si ça se trouve on serait même pas né ou des singes se seraient emparé du pouvoir et on mangerait des bananes sur le perchoir de l'assemblée.
En fait pour aller plus loin avec David Allen en 1974, il fuyait sa première femme, Bérénice (de nice), parce qu'il s'était fait turliter par déborah, une shampooineuse des Grands bouvards, qui avalait pas que de la glace. En fait, soi dit en passant Berenice ne sucait pas... parce qu'elle était végétarienne. Bref il prend la poudre d'escampette avec Matt jenkings, un bassiste défrisant et Edouardo della monte Cassino, un choriste italien. Tout ça avec à la prod executive johnatan Woodgate, qui avait un join venture avec Kenny Knockelworth, qui avait racheté la maison de disque Blue bird, avec un prêt à taux avantageux consenti par le crédit agricole de brive la gaillarde (oui Kenny était en fait corrézien). je crois pouvoir dire que le prêt était garanti par la Coface, mais j'en suis pas très sûr, en tout cas y avait undifféré de remboursement les premiers mois, on me l'a confié devant un automate Selecta de la gare du Nord.
Tout ça pour dire que David Allen s'était enfin rouvé musicalement en 1974. Il décida de refaire sa vie aux Etats Unis, avec une péripathéticienne diplomée en art thérapie Jenna Busty Sparks.
Voilà vous pouvez vous coucher. Avec Nova on va plus loin. Tchao.
eh bé !
Recevant DJ Mehdi, Mélanie balançait sur Universal, qui n'avait pas internet et qui envoyait des coursiers. Poussons un peu plus loin les analyses.
A l’origine, j’écoutais tranquillement Michèle Alliot-Marie, sur RTL. C’était dimanche je buvais un drink on the rocks, pénard, décontracté. MAM parlait de lever le secret de l’instruction. C’était scandaleux. Odieux, eh oui aucun journaliste du Monde n’était là, y avait le Etienne Bougeotte, on parlait de Grand jury RTL Le Figaro LCI. Le Grand jury c’était pas avec Le Monde ? Qu’advient-il du talk Le Figaro-Orange ? Ils avaient pulvérisé Le Monde chez RTL. Faut dire le monde courrait à sa perte, avec le film 2012. Dray avait écrit un livre dénonçant son lynchage par le quotidien d’Hubert Beuve-Méry et Colombani et par Libération. Il avait oublié Le Parisien. Chirac en avait pris pour son matricule, par le JDD, un dimanche alors que Jacko était pénard, il passait de l’huile sur le corps adipeux de Bernadette, décontracté. Alors le secret de l’instruction… Dray gérait mal, c’est sur, il empruntait àtout va, vendait à ses collaborateur. Mais ça semble légal. A qui pouvait-on faire confiance ? Denis Robert passait pour un bouffon dans l’affaire Clearstream. Heureusement les gratuits avaient déboulé, l’offre se diversifiait, des nouvelles chaînes apparaissaient. On attendait des lendemains meilleurs. Mais, un dimanche Claude Sérillon voulait pièger Mittérand et l’attaquait chez Drucker sur sa résidence secondaire en Tunisie, un pays limite au niveau des déclarations de 1789, et 1948. En fait l’émission étant enregistrée le mercredi, Sérillon avait loupé le train de l’affaire. Bon, les journalistes s’en donnaient à cœur joie. Les bouffons rayonnaient. Les Guignols, Gerra, Canteloup, Pastureau… Mais on n’entendit pas Guillon le 9 novembre, il y avait un programme commun sur Radio France. Le lendemain, il se farcissait Jean-Luc Hees, encore secoué par l’éviction de son ex-femme à la direction des programmes d'Europe. Chez les Hess, on a été concurrents. D’autres bossaient en famille. Les Drucker squattaient tout le dimanche sur France 2. Mais il y avait beaucoup d’infos, fallait trier. A l’Origine, le film, faisait la couverture de Direct soir. Why ? C’était curieux. Sur les conseils du cinéaste lourdé dépressif, Philippe Labro ? Sur les conseils d’Alain Minc et de Morandini ? Morandini, il avait eu un rôle dans Star Trek, il pouvait se téléporter. Le matin sur Europe, plus tard sur Direct 8, et en soirée dans les enquêtes criminelles. Il était devenu le concurrent de Philippe Hondelatte. Celui-ci était fatiqué. Il recevait le 16, Julien Doré. Il lui attribuait 220000 ventes d’album et trouvait ça peu par rapport à Christophe Willem, qui chantait Berlin où on avait cru un moment croiser il y a 20 ans Sarko, Juppé et Fillon-pouvait on lire dans la presse-. Le chanteur peu après le repris, il avait vendu 370000 exemplaire. Et puis le jour, toujours chez Hondelatte, où Noah arrêté par la poulaille à NY s'était pointé au téléphone avec 40 minutes en retard ! Vraiment ça n’allait plus chez Hondelatte, c’est pour ça qu’il ne travaillait pas le vendredi. Un faignant, comme Guyon qui bossait lundi, mardi et mercredi, sur France Inter –je ne l’attaquerai pas, ces chroniques sont débiles, celles surApathie est odieuse, et son livre un ramassi de misérables blagues. Il est aux Grosses têtes ce qu’est Guy Carlier à Ussein Bolt, question vitesse de course. Mais attaquer le physique c’est moche. C’était l’ère des bouffons, leur avènement. Ruquier sur Europe se demandait si Mimi Mathy, la plus gentille, touchait des droits d’hauteur. Il était fatigué lui aussi. Il n’avait pas lu le livre de Julie Zenati qu’il recevait. Laurence Ferrari n’avait pas lu le livre de Frédo le gros orthopédiste. Bignolas de France 3 n’avait pas vu le film de Dupontel, on le comprend. D’autres s’en tiraient mieux, Ruquier avait lancé Mustapha, qui avait été casté pour X men. Il faisait la matinale à partir de 6h, puis on le retrouvait en soirée les jeudi et vendredi sur Comédie ! et NRJ 12. De l’esclavage, il faisait les 3-8 le pauvre petit. Il était le X-men sans sommeil. Il y avait les X-men qui courraient à la vitesse de la lumière. Le 4 novembre, pour la promo des Herbes folles, Azéma et Dussolier avaient le costume X men de la célé(b)rité, malgré leur âge. Ils passaient chez Michel Drucker sur Europe 1 et en simultané chez Kathleen Evin de France Inter. Des vieux obligés de travailler en simultané, obligés de se faire concurrence à eux-mêmes. Un autre vieux frôlait le surmenage, il s'agit de Bellemare, sur scène aux Deux Anes (alors qu'il était seul), avec Courbet sur France 2 et aux Grosses têtes-on maltraitait des vieux, quel horreur, je vais appeler le 3216 (RMC) pour dénoncer. Etre à deux endroits à la fois, quel rêve, on peut travailler deux fois plus, même le dimanche, comme les pompiers, les policiers, les obstétricien, comme Roselmack (samedi avec Bruno le vigil de RTL et le dimanche dans Sept à huit). Le 10 novembre, Nathalie Rheims était chez le gars qui punaisait des scènes de crime et arpente les rues en gabardine, avec des notes de musique stridentes, et en une fraction de seconde on la voyait chez Wendy et Mich, avec Mathilde, la belle-soeur d’un détenu, qui s’éclypsait avant la fin de l’émission. Sans compter qu'ils refaisaient la même émission que sur France 2 le dimanche. On croyait que c'était les politiques qui cumulaient, que c'était eux les bouffons. Jean Sarkozy, Frédéric Mittérand, Julien Dray... On les croyait coupables, pourtant ils ne faisaient que pratiquer un art répandu et courant. Jean Sarkozy avait eu son bac avec mention, quand même, Mittérand avait écrit son livre, un succès, en 2005, Dray avait été lynché par Libé, Le monde et Le parisien. On ne savait plus. On croyait la France réac et Noah, Roselmack et Rama Yade étaient les préférés, chacun dans sa catégorie. Mimi Mathy et Florence Foresti recevaient elles aussi les suffrages. Noah s'attaquait au Stade de France à 47 euros la place dans la fosse. Pour voir Foresti, il fallait attendre le 27 mai à Vannes pour 39 euros. Invitée le 10 octobre de Roselmack, elle mettait en avant le docteur Pierre Foldès, médecin humanitaire et chirurgien, qui a notamment mis en place une méthode permettant de réparer les dommages causés par l'excision. Floflo était "hyperadmirative", "c'est génial, c'est magnifique quand même". L'hilarante n'avait rien à dire, elle était affligeante de vide. Bref, on ne savait plus où on en était. Heureusement, Anne Roumanoff avait des dossiers : « on ne nous dit pas tout ». Aux Bouffes, le week-end sur Europe, sur le net Rires et chansons et dans les pages du JDD. Le nombre de fois qu’elle ne nous disait pas tout. Bref, on croyait les bouffons sauveurs de la République, et c’était eux les pitres. Sous prétextes de Rire, on balançait n’importe quoi. Le Nouvel Obs montrait en couv un Jean Sarkozy avec les cheveux longs –parlant des cumulard-, alors qu’il était passé depuis lurette aux cheveux courts. Ce qu’il a voulu tenté -ou son président- c’était dégueulasse, il m’a dégouté de porter une montre, de la marque de la sienne, une swatch, vraiment pas cool ! C’était le monde à l’envers. On se foutait des politiques, avec des relans de poujadisme, et faut dire qu’ils mettaient le paquet, en ce moment Pasqua, Clearstream, Angola gate, Chirac, Mittérand... Un journaliste avait évoqué la candidature de J. Sarko à l’EPAD dès le 17 septembre. Vous avez un dur métier, mais on aimerait être informé autrement que par les bouffons. Des cadors ces pitres, Roumanoff était à Sc po avec Copé et Giordano, François-Xavier Demaison y séjourna (avec un nom comme ça il finira chez TF1), Jean-François Rollin est ESSEC. Mieux que Jeannot S. et sa mention au bac, mais le bac depuis Jospin... Bref, on croyait Europe 1, Direct 8, France, TF1 très différents éditorialement, ils avaient les mêmes fournisseurs, qui sous-traitaient leur casting d’audience (Vip tv ou Clip clap). Et moi j’étais là, seul devant mon ordi, à raconter des choses dont on se fout. Il y a certainement de bonnes raisons. En conclusion, je voulais vous parler d’A l’origine. On a pu lire que le scénario avait été écrit en dix ans et que le fait divers se passait dans le Nord et qu’on voyait des pubs pour l’entreprise de Raymond Legrand. En fait : le réalisateur a eu l’idée du film en lisant JP Dubois dans le Nouvel obs. Le tournage a eu lieu dans le Nord, le fait divers s’est passé à Saint-Marceau dans la Sarthe, dont le maire n’était pas très content de se voir déshabillé dans le film. Les « victimes » avaient l’air de le trouver sympa, avec lui « c’était la fête », un chef de chantier avait trouvé sa vocation selon mes sources. Des infos qu’on n’avait pas eu par la critique. Un film d’ailleurs amputé depuis le festival de Cannes de 25 minutes, environ. Et la critique du film de Jugnot sur Libé. Ecoeurant, le film était raté. On se gossait de son speach humaniste, il se prenait pour Chaplin. Parce que Chaplin il a jamais raté un film ? Et 'Un roi à New York' et 'L'opinion publique'. Et 'Traffic' pas de Soderberg mais Jacques Tati. Cabrel aussi, il ratait des chansons. Sa 'cabane au fond du jardin' c'était pas brillant. 'Elle a du faire toutes les guerres pour être aussi belle', un plaidoyer pour la vente d'armes en Angola. Et au fait les 36 rafales, ils sont vendus et prêts à être fabriqués au Brézil ? …
Ode à Mélanie
T’offrir quelques mots, .
Un vernis cajoleur, une aubaine, une espérance
.Tu m'as donné tellement derrière ton micro
.J'aime bien, je kiffe,
.Je traverse les frontières de l'indifférence
.Je m'assois devant mon clavier pour te dire
.Te dire combien tes auditeurs t'aiment
.Ils t'apprécient en tant que personne
.Parce que Aléna c’est quelqu'un
.Dans son cerveau ça ne sonne pas creux
.Elle a du répondant
.Elle est fière la petite, pas trop
.Elle est espiègle, pas trop
.Elle est passionnée, jamais assez
.Elle est bosseuse, énormément
.Et fait des émissions qui déchirent leur race
.Oui c'est du cousu main qu'elle nous sert tous les soirs
.Pas de la gnognotte
.Elle nous emmène dans des univers singuliers
.Elle sonde les cœurs et les âmes des artistes
.Bon il faudrait lui expliquer qu'un artiste
.Ca ne pense qu'à sa petite personne
.Mais non je blague pas tous
.Tu as malgré tout un bon sens terrien
.Qui te vient du sud ouest
.Oh tu as perdu l'accent quel dommage
.Tu es un diamant d'Agen, un pruneaux rutillant
.Tu sais rendre tes émissions magnifiques
.Car tu leur donne du rythme,
.Oh pas un rythme endiablé, qui part à hue et à dia
.Non, tu fais varier le tempo
.Tu es une danseuse multiforme
.Une actrice qui revêt plusieurs visages
.Tour à tour candide, avide, curieuse, fouine, peste
.Tu as tant de personnalités mêlées
.Tu t'adaptes au son de la musique
.Tu es une fieffée manipulatrice, pour le fun, pour la vie
.Et tu affiches dans le même temps une naïveté désarmante
.Car tu es candide, un amour, un câlin, une aubade
.Je perds la boule, je m'évade
.Je te suis dans ton manège
.Chez moi la vie s'arrête pour écouter cet espèce de spectacle hallucinant
.Un show, humain, vivant, touchant
.Bien sûr tu reste femme et comment te le reprocher tu es séductrice
.Tu offres tes jolis yeux au sourire de tes invités
.Et puis bonjour l'encyclopédie
.A force d'avoir trimé, elle t'en connait un rayon la bougresse
.Sur les labels, les producteurs
.Une bible sur pattes
.Et puis tu sais nous on s'en fout bien de savoir si tu es jolie
.Tu restes un rêve, une caresse, une parenthèse, une apothéose
.Tu es un mystère, une voix qui descend du sacro-saint poste
.Tu occupes les ondes, tu meubles l'espace
.Le soir je m'endors avec tes syllabes, tes intonations
.Ce langage « mélanien » qui n'appartient qu'à toi
.Unique, tonique, pimpant
.Tu as su faire des mots du quotidien des passeports
.Pour les rêves et l'envie
.Et puis tu es là tous les soirs
.On sait qu'on peut compter sur toi
.Tu as la régularité d'une horloge suisse
.Les jingles, les intros des morceaux, leur fin, tu connais ta partition par cœur
.Et on devine comment chaque jour tu dois répéter
.Pour nous donner ce show unique sensible et subversif
.Tu es une inspiration, une muse,
.Quelqu'un qui donne envie...
.De croquer dans la vie, de s'assumer soi
.Car toi nana stylée tu ne te caches pas
.Tu as certainement des détracteurs
.Moi je suis fan, on l'aura compris
.Et d'autant plus que je n'aime pas toujours la musique que tu diffuses
.Eh oui, je suis là pour toi
.Connaître tes goûts, savoir ce que tu vas dire
.Car c'est de l'unique de l'original
.C'est toiJe t'admire, point
Une fois j'étais venu la voir pour un mix rue Oberkampf, mais je l'a pas vu.
Ton dévoué Hugues
PS : tu manques d'assurances, t'as pas la police qui faut. Hier tu diffusais Blur, aujourd'hui- 20h48- Manu Chao, tas la grippe Machin N1 ?
c'est tout chou
Ouais mais prout-prout quand même.