Submitted by Mélanie Shower on Thu, 17/06/2010 - 19:00
Comment se porte la production cinématographique après cette quinzaine ?
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Comment se porte la production cinématographique après cette quinzaine ?
Euh, y a personne ki a répondu à ce post en 2010. Dsl !!
En tant que Mélanie, vous me connaissez, une starteuse de talents hors pair. A la Cantada 2, j'ai pu dégotter un jeune Huluberlu qui chantait :
'Quand tu es venue, si j'avais su que tu ruinerais ma vie
Quand tu es venue si j'avais su que tu m'aurais menti (etc...).
On a pu ensuite voir une projection de courts-métrages un pau post-moderne, ambient transe gothique tendance trip-hop dans le apogiature's, ça défrisait la claquette !!!!
En tout cas, drôle de semaine. Je viens d'aller voir Rango, apparemment c'est du type qui a fait pirate des Caraïbes. L'histoire d'un Lézard mytho qui devient le héros d'une bourgade typique du Farwest. une évocation de 'l'esprit de l'Ouest', des seconds rôles bien écrits et campés, une ambiance visuelle riche. Des peaux de serpent, des plumes, de la volaille, des ragondins très beaux, des décors sublimés. Mais tout ça pour quoi ? Les enfants se font chier grave. Ca tourne à l'exercice de style.
Une poursuite bluffante qui rivalise avec des passages épiques de la guerre des étoîles. Mais ce cinéma qui met en scène les clichés, parodique de Coppola à Tarantino, de Sucker Punch à Unglorious bastard, cet espèce de machin où le seul souci du cinéaste est d'installer une ambiance. Aux chiottes, on en a marrre de canard !!! Bon sang de bonsoir, bon sang de bois, nom d'un coquin de sort !
Mention spécialre à Vincent Grass qui donne une vraie contenance au Maire. Et la queue d'un serpent à sonnette sorti tout droit de Kalidor ou Conan le Barbare transformée en mitraillette est grandiose.
La semaine prochaine, je vous parle de Unknown et de Kill me please !!!!
Hello, Mélane, comment vas-tu, que sont tes jours devenus. La dernière fois, je t'ai aperçu, j'hésitais, si j'avais su. Je me retourne vers toutes ces années. Michaël Jackson arriva dans ma vie en 5ème. Je me souvoiens, ma petite voisine voulait me montrer des truc. Une cassette audio au fer, qui contenait un truc venant des States, c'était Billie Jean. Elle s'empara d'un jeu de plateaux, sur la petite commode. Il s'agissait de trouver des réponses à des questions un peu subtiles sur l'histoire et la géographie, j'avais 12 ans, je ne saississais pas trop. Je lui dis : 'Vas pour ton Michaël, mais pour tes camemberts, laisse tomber'. Le trivial et le Michaël étaient rentrés dans ma vie. Un peu plus tard, quad Thriller déferla, ma tante nous montra le clip sur un drôle de truc, le magnétoscope. Le clip et la technologie japonaise rentraient alors dans ma vie. Michaël est tombé, le magnétoscope a été aussi enterré. Mais ma tante vit toujours. Drôle de vie, particule invisible sur l'océan de la vie. On découvre 25 ans après que tchernobyl aurait causé 25000 morts et que des No man's land prolifèrent autour de la centrale. Fukushima reproduit un tel scénario d'horreur. L'homme est un loup pour l'homme. Dans La planète des singes, l'homme s'est fait damé le pion par son poilu homologue. dans Terminator, les machines ont pris le pas sur nous. En fait de machines, il n'y a que d'automates qui réduisent le nombre des travailleurs. Veux-tu prendre le métro, veux-ti aller au cinéma, pas un être huùmain derrière une caisse. On achète à notre ami automate. Quand y en a un qui s'est mis en RTT, des queus prolifèrent. La pompe a essence est désormais aussi en mode Carte bleue. Pour avoir sa facturette, tu peux rêver. Au supermarché, plus de petit sac, of course. Parait que ça pollue. Euh, les petits sacs, ils ont qu'à les faire en matériau adéquat. Depuis 10 ans, Internet a jailli. Ce truc qui reste le plus invraissemblable colporteur (pas le jazzman) de ragots mis au point. La plus offensante atteinte aux droit d'auteur et au droit à l'image. Et toutes ces inexactitudes, ces imprécisions. L'homme n'a pas de mémoire, ne se souvient pas. Les journalistes vivent dans une bulle indifférente. Il y a tant de choses qu'on voudrait savoir. Comment gère-t-on une ville à droite, à gauche ? Qu'est devenue Marianne Mako, Evelyne Leclerc ? Et Sandrine Veysset, la réalisatrice de 'y aura t il de la neige à Noël ? Faut-il supporter longtemps les images sur Bande son de Sofia Coppola, les opéras kitsch de Quentin Tarantino ? Depuis la proliférationdes caméras vidéos, n'y a t il pas des petits films faits maisons qui rafraîchieraient grave notre PIBOU.
Qu'en dis-tu toi ?
Mais bien chers frères, mes biens chères soeurs, reprenez avec avec moi tous en choeur : 'pas de Mélanie Bauer avant vos prières du soir'
(Avertissemnet : que les amoureux de Maris-France ne lisent pas ce post. Moi, je la connaissais très peu, je n'ai en effet jamais vu la fin d'aucun de ses films. Il s'agit juste d'un pied-de-nez à la mort, uqi nous arrivera un jour à tous, comme la courante).
Elle aurait bien connu Cohn-Bendit, elle a joué pour Truffaut, c'est son point commun avec Dorothée, dans l'amour en fuite.
Marie-France Pisier ne sera pas à Cannes cette année, ses frêles jambes ne la porteront pas jusque sur la Croisette, car la Faucheuse l'a ratiboissé. Elle aurait pu monter les marches pour l'hommage rendu à Belmondo, son partenaire dans l'As desastreux de Gérard Ourypilant.
Elle avait peut-être des projets en tête. Sa morte reste mystérieuse. Elle a peut-être glissé dans sa piscine, à coup sûr elle n'a pas pissé dans la glicine. Pour Romy Schneider et Alain Delon, La Piscine était un terrain de jeu, pour MFP, ce sera une scène de crime, théâtre de son dernier souffle. Comme les enquêtes Middleton sont à la mode, on verra ce que dira le légiste.
Elle n'est pas morte sur scène, mais elle finira dans les planches.
Finalement, je t'aime bien, Marie-France, je te confondais avec Christine Pascale, décédée d'un suicide.
Désolé de ce bug, mais je ne suis pas la sele à déconner ici, le site lui-même sort des javas pourris.
Ce double post est une erreur. Je ne sais pas comment effacer. Effacer un seul site, c'est pas top, mais une bande son de Nova, là c'est fort.
Cette année, un film en noir et blanc, un docu fiction sur Sarkozy. Kaurismaki qui se penche sur Le Havre. Et le scandale Lars Von Trier, se déclarant 'nazi'. Pirates des Caraibes, Woody Allen. Disons-le, on se fait carrément chier dans les salles decinéma. La 3 D n'apporte rien. Heureusement les fims d'animation relèvent le défi : Rio, Toy Story 3, enfin des histoires, de l'utopie.
Rio parle de la misère, du foot, du handicap. Toy Story 3 parle de la tyrannie de la majorité, des hiérarchies dan sun groupe de jouets pour enfants dans une crèche.
Ca c'est du kif. La métaphore, figure rhétorique, est douce aux fils d'Ariane.
Vincent Ostria, Olivier Séguret, L'huma et Libé sur la même longueur d'onde à propos du film 'Drive' :
-« Le thème de la vitesse et de la route contraste idéalement avec une mise en scène contemplative, à la retenue parfois presque bressonnienne. (...) Le plus beau film américain de la rentrée ».
« On nous dit que la violence, dont ils sont les seuls dépositaires légitimes, fonde le socle de l'autorité des Etats. Dans le même ordre d'idées, il n'est pas exclu que le cinéma doive une bonne part de sa popularité profonde à la délinquance légitimée qui en serait l'œuvre tacite et la loi permanente. (...). le cinéaste reste jusqu'au bout un maître de l'attention : son ficelé d'expert donne à Drive cette consistance régulière et ferme que l'on voudrait rapprocher sans grivoiserie d'une matière érectile et surexcitée ».
Alors disons-le, ce film est un navet, qui tient plus de la courge que de la bobine à Oscar. Que de plans fixes sur ce driver fixant la route. Ca m'a rappelé un film de Vincent Gallo, qui avait un temps défrayé la chronique, où il campe un pilote de moto decourse. Des personnages, premiers ou second rôles, sans aucune épaisseur, de vagues mafieux, ébauchés. Le driver est mécano, conducteur pour des casses et aussi pilote de course. Il se prend de sympathie pour sa voisine, dont le mec sort de taule et doit de l'argent, on ne sait trop pourquoi, à des parrains. Du coup, le loup solitaire se trouve embri,gué dans un casse foireux, puis de suppression de témoin en éradication de coupable, tout le monde clapse. Un film quivainement se place dans la veine de Heat, les petits côté des grands méchants. Un scénario de pacotille, des dialogues inexistants et des plans fixes de personnages mutiques. Et ça a eu un prix à Cannes !!!