Oui c'était au temps au Bruxelles chantait (jeudi 17h18). Mélanie se convertit au Chauvino-centrisme, nous cause de Dalida, Brel et Calogero. Ah moi je la croyait Wax Taylor et DJ Chloé. Maintenant qu'elle est multi-canaux, elle va nous proposer la Cage aux folles avec Kiki Clavier -qui a raté sa carrière de pianiste- et Mario Kart sur Wii. Bon, passons...
Passe le transfert de l'été d'Aline, qui s'en va vendre du savon et des lingettes chez Procter et Gamble, euh qui présente le top 50 sur Europe 1 avec Dave, Tokyo hotel et Calogero.Passe le 12 janvier où les animateurs du matin ne sont pas arrivés à ouvrir la porte. Un fait unique, avec le retard de Cécile Duflot (verte de rage) à son interview sur BFM, car elle était coincée dans les embouteillages (!).Passe le site, aussi intuitif que le mode d'emploi du Jokary en coréen ou celui de la Wii en patois catalan. Passe la transhumance de Mathilde de l'aube au matin, passe l'exode de Mademoiselle Bauer qui se couchera plus tôt, passent les tristes censures passées des forums qui m'ont vu être banni plus de fois que j'ai de doigts, aux mains et aux pieds.Mais la dissolution de la communauté sans sourciller, là c'est grave. Votre nouveau site a cassé un outil inédit de communion, de communication, d'introspection, d'auto-analyse.Ecoutons les novanautes abandonnés.
-Jmbowie,15/10/2009 - 14:45.Pourquoi avoir supprimé le forum ? Pas assez d'image de sodomie ? Faire un clone de Facebook ne sert à rien, JFB aurait pas aimé. non non non
-guig666,18/10/2009 - 11:23. Ben il (JFB) ne devait déjà pas trop aimer ce qu'est devenu nova ces dernières années ! Je ne crois pas que c'était le genre à avoir les chevilles qui enflent, pourtant, si on les écoute ils ne se sentent plus pêter (tout vu, tout le temps raison)... mais ça fait des années que ça glisse en fait, et là, avec la pseudo émission de l'autre jour, uniquement destinée à nous refourguer du portable HP, avec laquelle ils nous ont bassiné avec leur autopromo 3 semaines avant, histoire qu'on n'oublie pas d'aller acheter l'ordi...Bref, en un mot, la radio "pas comme les autres" est exactement comme le reste, à la solde de ce "grand capital" qu'elle dit combattre, avec les mêmes méthodes de communication, la même gestion au moindre coût, et la même tendance à se cacher derrière son petit doigt en espérant qu'on ne la voit pas...il doit se retourner dans sa tombe Bizot tu veux dire !Heureux soient les fêlés car ils laisseront passer la lumière.
-GRATOSSE,22/10/2009 - 09:21. Le village convivial devient immeuble austèreUn endroit bien banal, une invit' à se taireUne déforestation qui emporte notre arbreUne modernisation cloturant les palabresDommage que les cartes ne soient plus Bizotées...J'aime le son automne... HEIN? -Anonyme, le lun, 09/11/2009 - 00:54.Si encore ils savaient faire un site ! Ca deconne a plein tube pour s'inscrire!!! Impossible !!! Adieu cette belle communaute des novanautes qui meurt d'un coup...
- A suivre


Comme c'est déplacé et triste de se réclamer de la mémoire de quelqu'un que vous n'avez pas connu. C'est petit, moche et sachez -le, si ce que vous voulez, c'est nous faire de la peine, la mort de quelqu'un qu'on aime est suffisante, ce n'est pas la peine d'en rajouter. Pour ce qui est du chauvinisme, mon papier portait sur les gens qui ont écrit des chansons sur la belle ville de Bruxelles, en plus d'être cruel, vous êtes sourd. Amitié. Mélanie.
Pour ma part, je me réclame de la mémoire d'une personne dont j'ai oublié le nom. Bonnes aventures multi-cukturelles, et arrêtez tous les jours de vous adresser à moi, vers 17h, je vous ai rien demandé moi.
Banales,de petites choses banales,Une herbe qui vole, un souffle qui caresse, un rêve qui passe.La Terre continuera de tourner, pour sûr.Dans quel sens, et pour quoi, au fond ?Nous n'étions que de simples atomes, Nous passions notre temps à nous éviter.Peur de la collision, de la violence, des cris.Peur des non-dits,des on dit,Des contre-sens, des misunderstandings.Nous étions peureux, et seuls.Toi aussi, comme les autres.Tu préférais ne pas savoir, ignorer.C'était mieux d'ignorer,De détourner la tête.Tu avais peur de souffrir. Tu voulais passer inaperçu,Passer entre les gouttes.Et puis, le moment est enfin venu.Il a fallu sortir du bois, vite.C'était urgent.Tenter sa chance, oser une proposition,Sortir des sables d'un si long mutisme.Qui n'a jamais enoyé un manuscrit à un éditeur ?Qui n'a jamais rédigé un SMS enflammé à sa voisine ?Mais la voisine n'a jamais répondu.Une fois, tu l'as croisée, et elle t'a alors demandé, instamment, bruyamment, d'arrêter de la contacter.Elle te criait dessus, fort, et encore plus fort, à mesure que le voisinage approchait.L'éditeur, aussi, avait répondu, une fois :"Votre style n'a aucun intérêt, vous accumulez les clichés".Editeurs, voisines, une écharde dans le coeur.Sort scellé, élan briséTu avais voulu savoir, eh ben, prends, c'est pour ton matricule.Muet, depuis tu es resté muet, comme une carpe,Drappé de ce malheur, de cette punition, que tu redoutais.Tu te croyais fortiche en thème, et te voilà la langue coupée.Tu te pensais Roi des mots, king de la rime, de l'acrostiche.Mais tu avais percuté un mur, une césure à l'hémistiche.Dès lors, il t'en a fallu du temps, pour renaître, pour réapparaître.Il en est passé de l'eau...Les muses, la petite musique t'avaient fui.Tu avais trop peur d'être violenté, encore,Par des paroles incisives.Tu secouais ta tête, tu n'entendais plus rien.L'inspiration,infidèle, avait fui.Editeurs, voisines, ils étaient méchants, bêtes.Tu avais pourtant besoin d'eux, eux se fichaient bien de toi.Toi, devenu subitement si triste, inconsolable.Et toutes ces choses que tu voulais dire, jadis.Des valises pleines, Sous les yeux aussi,Passées par pertes et profits ?Perdues ?Dans l'aérogare des pas éperdus.Dans le hall des projets mal barrés,Dans le cimetière des désirs en jachère ?Un bagage lourd, éreintant, difficile à traîner. Tu ne savais plus comment faire.Tu avais perdu le fil, et la confiance. Tu étais sonné, le sonnet s'évadait, désolé. L'encre avait séché, le stylo ne savait plus pleurer.Tu gémissais en sourdine, le bec cloué,Tu étais pris au piège, dans un embouteillageDe banlieue, évidemment moche,Quelle que fut la couleur du ciel.Et puis sur un forum, tu as croisé Mélanie,La grande prêtresse de la parole oubliée,La défenderesse des causes mal embarquées.Elle était raide, solennelle, droite.Forte, aimante.Elle est venue te repècher dans ces sombres linceuils qui t'enveloppaient.Elle t'a dit qu'elle t'avait lu, qu'elle avait entendu, perçu.Qu'elle en tremblait encore, qu'elle en vibrait encore, Qu'elle en voulait encore.Comment oublier !Pour elle, tes mots n'étaient plus des mots, disait elle, Mais des slogans, des messages, des injonctions.Qui annonçaient un monde nouveau, différent, à défaut d'être meilleur.Différent, si seulement tu avais les moyens de l'être. Présent ici, l'esprit ailleurs.Secret, indiscret.Simple, complexe, ambigu..A l'opposé de ceux qui se livrent sans artifice, Devant des micros intrusifs, devant des caméras impatiantes.L'artiste était devenu une bête de cirque, médiatique.Mélanie, elle, t'avait trouvé, elle avait su chercher. Elle arpentait les chats, les forums, les blogs,A la recherche de phrases inédites. Sans rechigner, le coeur à l'ouvrage, le mors au dent.Elle avait de l'appétit, la bougresse.Elle voulait maintenant te remercier. Elle voulait redonner de l'espoir aux écrivains mutilés, aux musiciens amputés.Elle arpentait les salles miteuses, les bars perdus,Dans lesquels des créateurs usés, ignorés, n'espéraient plus ce geste.Elle voulait juste donner un coup de main.Elle ne faisait que ça, avançer d'un pas et tendre la main.Le reste du chemin, c'était au poète de le faire.Il fallait encore en être encore capable.Voilà donc comment tu t'es redressé,Par la grâce de paroles murmurrées.Enfin, tu renaissais.Tu retrouvais ton instinct, ta dignité.Tu pouvais redevenir ce taureau borné, Tordu, torturé, presque pris au piège,Qui avance bille en tête, sans buter sur les obstacles, Sans sombrer à la première embuche.On t'avait dit que tu étais inutile, niaid, Que tes phrases étaient laides, fades."Bonjour je m'appelle Mélanie et je vous trouve talentueux".Oui, elle avançait d'un pas, tranquille, sereine.Quand elle aimait, elle avançait d'un pas.Un simple pas, pour l'homme.Elle tendait la main, elle encourageait, elle remerciait,Quand elle avait aimé, elle se présentait et s'exprimait.Directe, chaleureuse.C'était même la seule chose qu'elle se targuer de savoir faire.Elle fixait l'auteur, et s'approchait.Parfois elle ajoutait, avec son petit accent pointu : "carrément !"Elle avait des cheveux courts, des yeux francs.Après tout, peu importait son apparence et l'étoffe de son habit.Elle était une présence, une force.Elle donnait de son temps.Tu as retrouvé dans ses yeux complices quelques gouttes de tes premières ardeurs.Il fallait du courage, et remettre l'ouvrage sur le métier.Malgré les colibets, malgré le temps déjà perdu.Continuer.Il peuvent bien afficher leurs succès, les autres,Ceux qui vivent de leur art, ceux qui ont rencontré leur public,Ceux qui ont trouvé des éditeurs, des producteurs.David Guetta peut bien parader avec son sourire David Béta,Florence Foresti peut bien se produire pour 39 euros à Vannes le 27 mai.Marie NDiaye peut déballer ses staccatos secs comme une trique,Rihanna peut exhiber ses tétons sur une yacht amaré dans le Pacifique.Ce sont les nouvelles stars académiques.On fera le compte, au bout du chemin.Je charge, à l'attaque, Coup de lapin, coeur de gredin.A la One again, à la "est-ce que je te chatte ?".C'est reparti mon zizi.Nouvelle session.
Sinon j'ai passé la nuit avec les Jeux olympiques, incroyable. Des championnes de ski qui posent avec des chaussures Lange en maillot de bain. Deux américaines qui peuvent pas se puffrer, une Allemande qui bat sa championne de meilleure amie qui enfourche une porte comme une grosse godiche. Du coup on ne sait plus qui sera la Reine des Jeux. Brian Joubert qui s'envoie en l'air et qui n'est pas comme les chats, un Japonais qui casse ses lacets et perd 3 points, un Américain qui devance injustement un Russe. Des ex-aequos de biathlon, car ils n'avaient pas prévu qu'on pouvait arriver dans le même dixième sur 20 km. Les Suisses qui chahutent les Canadiens en hockey. Bref, dès qu'on se penche un peu sur les choses, dès qu'on fouine, on n'en finit plus de s'amuser. A retrouver sur mon blog. Amitiés. Ne vieillissez pas.
Je vous déteste de mauvaise foi, alors
eh bé !
Bonjour à Madame X
je lui transmet le message.
de la part de ?
eh bé !
Monsieur et madames X, vous êtes sûrement des fanas de séries B, et vous mangez des spécial K au lever. Dites vous devez en avoir marre d'être les ennemis public numéro 1, avec toutes ces plaintes contre X. Je tenais à poser les points sur les I : si tu l'M, et que tu tiens à L, n'attend pas de DCD, pour lui dire que tu loves son Q, direction le point Jet. Vaux mieux une bonne sodo qu'un soda light. A bientôt, je pars en vacances, bisous doux, les ZamourE
Je vous déteste de mauvaise foi, alors
Bonne vacances Zouillette .
Muique d'ambiance pour ce topic orchestré par Hugues.
eh bé !
Musique de fond pour ce topic, ambiance.
eh bé !
De quoi parlait-on ? Des jours qui passent, de la vie, des illusions. Inutiles, accessoires, nécessaires. La coupe du monde nous occupe jusqu'au mois de juillet. Verra-t-on encore le bon peuple se ruer sur les Champs Elysées ? Des patrons séquestrés, des bus caillassés, un secrétaire d'Etat qui fume aux frais de la République. Des inondations meurtrières dans le Var, une tempête qui a fait avancé la mer, une marée noire qui dégouline sur nos pompes. Nous souhaiterions nous reposer, regarder ce monde changer, voir nos paroles écoutées. Apaisés, bénis, nous aurions voulu rester assagi. Mais le monde reste lointain, étranger. Ca nous échappe, c'est sûr. Un trader est accusé d'avoir dilapider 5 milliards. Si son dirlo n'était pas au courant, c'est qu'il n'est pas forcément fortiche. J K a reconnu avoir berné son courtier avec un personnage imaginaire, Mat. Le pîre du capitalisme à visage trop humain, celui d'un ami imaginaire. Chez moi, j'ai une peluche, Basile, un ami silencieux, on dirait un chien, mais je ne lui donne pas de croquettes, non il vient à table, avec moi. Il en sait des choses, des secrets. Mais il ne dit rien, il reste discret. Alongé sur mon lit, il désapprouve. Un jour, je l'inviterai peut-être à venir s'exprimer ici. Basile n'aime pas Lady Gaga, n'aime pas Barack Obama. Il a peur, il craint cette jeunesse qui cotisera jusqu'à 42 ans. Sans idéal, sans uthopie, une course contre la montre, une surenchère d'envie. Il acceptera peut-être de parler, pour nous aimer, pour noius guider. En attendant, je vous laisse.
Je ne sais plus si c'est moi qui flanche, si ma mémoire n'est plus étanche, mais j'ai du rêver. Mes posts ne sont plus affichés. Censure surnoise étant donné la légalité de mes propos. Plus proche de l'inflammation que de la diffamation. ou c'est la technique qui défaille, qui abdique. J'aurais voulu survivre à ce post.
on t'a reconnu Brigittum
Pas du tout lui c'est Maradona et Madonna, sur le blog Une semaine, une vanne !!!
"Nous ne pouvons confirmer pour l'instant que les quatre tentatives aient été concertées". Ainsi s'exprime le Procureur de Narbonne après les 4 tentatives de décès de collégiens à Coursan, dans l'Aude. Une adolescente est décédée. Je me souviens d'un film New age qui contait le suicide de 4 soeurs. L'actrice principale était magnifique, elle devint par la suite la petite amie de Superman. La BO était presque révolutionnaire, inventée par d'astucieux Versaillais. Le suicide est la seule question existentielle, disait l'autre. Etre ou ne plus être. Trop d'ambitions, peu de moyens, des envies irraisonnées... Indissoluble tristesse, invraissemblable souffrance. Dire Adieu quand on n'en peut plus, quand la musique ne nous touche plus, quand il ne réside plus aucun espoir dans le genre humain. Energumènes jetés comme des notes sur un partition déchirée. A quoi ça sert ? Pourquoi continuer ? Où en sont mes désirs, aujourd'hui, ici, ici-bas. Ai-je plus à gagner en restant ? Je n'en peux plus, je renonce, je prends mon élan, je saute. Et bienvenu dans le vide, dans le néant. Je regarde par la fenêtre de ce cybercafé où je tape ses mots. Ces questions hantent chacun à un moment de sa vie. Dans mon cas, j'ai renoncé au suicide. J'ai eu peur de l'acte, de trop souffrir. La mort arrive dans un grand cri, certainement. Un cri du corps qui veut résister, des membres aussi, qui protestent à leur tour. Et le coeur, il tambourine dans le thorax, et désire continuer sa course. Vouloir mourir, c'est aller au-delà de cet instinct vociférant, de cette farouche envie de vivre inscrite dans chacun de nous. Le gaz s'échappe, et le malheureux rejoint les pauvres malheureux éradiqués par les camps nazis, pour une punition ultime. Celui qui se jette d'un pont dans le fleuve froid et livide est absorbé par ce froid qui gangrène, qui attaque, qui ronge et s'enfuit, vers l'infini. Celui qui se pend se rompt la carotique étranglée par une corde assassine. Comme se doit faire mal, comme il faut être courageux pour mettre fin au jour, en contre-jour. Comme il doit falloir souffrir. La vie ne préserve pas de l'amour, de la découverte, pas plus qu'elle ne repousse pour toujours les désirs mortifères.
Petite fée de l'Aude, tu as pris des médicaments. As-tu bien peser les conséquences de cet âme ultime ? As-tu vécu, as-tu aimé ? T'es tu révolté, as-tu jouis, as-tu pleuré pour un amour qui s'enfuit. As-tu seulement connu la vie. Je t'aime, d'ici, pour l'infini.
Un frigo devant moi est rempi de cannettes. Je suis au cyber venu faire un coucou à la radio. A travers la vitre, je vois ces douceurs acidulées qui m'hydratent, m'asphyxies, de redonne le goût du encore. A la radion, Etienne Daha voudrait coincer sa bulledans ta bulle, ton coeur bocal, ton aquarium. Chansonritale pour une escale. L'an dernier j'avais pensé visiter l'Italie, maisje me sentais trop faible et j'avais du recommencer. Aujourd'hui je me sens lourd comme un ours, fort comme un Turc, sensible, à l'écoue, perméable, fort raisonnable. Une femme givrée venait d'apparaître dans les gazettez. Huits nouveaux-nés pétrifiés ans des congélos. Des hommes depuis des milliers d'années foule cette terre rugueuse ou fertile, et ce n'était qu'aujourd'hui que cette pathogie sans non réapparaissait. On connait ça chez les chattesqui assassinent leur progéniture qu'elle pense vouée à une mort certaine. Moi c'est mes vacances ce soir; Je délaisse, blogs, films, chanson. je sens que le vent se lève pour moi. Parce que je vais renaître, je me marrie en septembre et je partagerai ma vie avec la femme que j'aime. Mon esprit, ma mémoire, mes forces reviennent. Je veux fouler de pelouses avec des chaussures Puma gainées, je veux effrayer le passant avec ma voie crispant. Je veux dormir, profondément, je veux m'entraîner, écrire, chanter, manger. pendant des années,je fus rongé de culpabilité. Non,je vais réaffirmer mes forces retrouvées, je vais convaincre, manipuler, me renseigner. Ce petit truc cette année je l'aurai. Et je vais commencer par me reposer ave ma promise.15 jours e découvertes, de délices, de res piration profonde. Je lâche claviers, souris, boîte à ryhme. Je vais verser dans l'insoucience, je pars à la rencontre de l'oisiveté la plus complète Car, pour moi, ette année est le début. e viens d'intercepter la balle, je me sens beaux dns mon uniforme de footballeurs. Mes adversaires ont baissé la gade, ils m'ont cruàjamais ensouvelis. Mais non, je me décale, je dribble, je donne un coup d'épaules, les défenseurs ne sont plus que des obstacles que je feinte comme à la parade. J'approche de la surface cruciale des 18 m, je vais armer ma frappe. Je me prépare, le tir sera imparable. Je suis là, entier, heureux, prêt à bucher, à trébucher. Je me relèverais avec le gant de la lutte comme unique étendard. La partie va bientôt. "Dis-lui que j'ai mal depuis 6 ans, c'est ton âge mon enfant".
Qu'y a-t-il donc de commun entre Nirvana et Mireille Mathieu ? La question peu sembler un tantinet absurde, je rappelle qu'un tantinet n'est pas une tartine à la groseille. Quoi de commun entre 'Smell like teen spitrit' et Mille colombes ? Oui, ils ont des yeux, deux fois moins de nez en toute et due forme, oui. Myrtille Mathieu, avec sa coupe au bol façon 'Grand mère dans le vent' aurait-elle fait une reprise de 'Rape me' en scat, avec de bons vieux beat, 120 pm qu'elle en digère parait-il ?
Non, point de cela, le point commun est le repertoire pardi. Mireille a chanté Brel (Ne me quitte pas et Bitte geh nicht fort) et dans le DVD sorti en 2003 With the lights out, Nirvana reprend le Moribond, Kurt jouant même de la batterie-Seasons in the sun, adaptation anglaise (traduite par Rod McKuen et un peu « adoucie » par Terry Jacks) du morceau Le Moribond.
Eh oui, bluffant, dirait un joker jouant au poker avec un docker.
From Mister Man, with bluetooth lov' !
Qu'y a-t-il donc de commun entre le Capitaine Flam et Jean-Luc Godard. Chantal Goya fut l'égériedu film Masculin-féminin, et Jean-Jacques Debout-qui ne composa pas seulement que 'Elle jouait du piano debout'- fit lesparoles et la musique du générique français de 'Captain Future', chantée par le choriste Richard Simon.
From Mister Man, with bluetooth lov' !
Plus de 3000 reprises recensée de Yesterday, le gars qui croit en hier, cad qu'il a du voler la tire à Marty Mc Fly dans le film de Zemeckis, là oui, il croit dans le passé dans lequel il ira hier. Enfin, je propose une version qui rafraîchit la version d'Hugues Aufray, fan de Certains l'aiment show
Yesterday-Aujourd'huiAll my troubles seem so far away-Oui, je crois au passé qui s'enfuitNow I need another place to stay-Aux moments qui nous ont réuniOh, I beleave in yesterday-Oui, je crois aux souvenirs
Suddenly,-Depuis lors,I'm not half the man I used to be-Je ne sais plus où s'en va ma vieThere's a shadow hanging over me-Mon ombr' trébuch' et je m'évanouis,Oh, yesterday camde suddenly-Oui, je crois aux souvenirs
Why she had to go-Comment et pourquoi ?I don't know, she wouldn't say-L'as-tu su ? elle est partie,I said something wrong-J'ai du la tromper,Now, I long for yesterday-Lui donner de fausses idées
Cette chanson est, d'après le Livre Guinness des records, la chanson la plus reprise de tous les temps. BMI a chiffré le nombre de reprises à 3000au XXe siècle.
PS : hier on a déjà entendu Rock the Casbah, c'est bon ça va. Et c'est koi cette histoire que Mélo elle va mixer jeudi Steevie Wonder. J'ai zieuté A Nous Paris et le Pariscope, Marie-Céline Nivière n'en parlait pas.
http://www.facebook.com/event.php?eid=163603783658054
Plus de 3000 reprises recensée de Yesterday, le gars qui croit en hier, cad qu'il a du voler la tire à Marty Mc Fly dans le film de Zemeckis, là oui, il croit dans le passé dans lequel il ira hier. Voilà une nouvelle version qui rafraîchit de celle d’Hugues Aufray, qui adore certains l’aiment chaud.
All my troubles seem so far away-Oui,je crois au passé qui s'enfuit Now I need another place to stay-Aux moments qui nous ont réuni Oh, I beleave in yesterday-Oui, je crois aux souvenirs
Suddenly,-Depuis lors, I'm not half the man I used to be-Je ne sais plus où s'en va ma vie There's a shadow hanging over me-Mon ombr' trébuch' et je m'évanouis, Oh, yesterday camde suddenly-Oui, je crois aux souvenirs
Why she had to go-Comment et pourquoi ? I don't know, she wouldn't say-L'as-tu su ? elle est partie, I said something wrong-J'ai du la tromper, Now, I long for yesterday-Lui donner de fausses idées
Mélanie mixe jeudi ?
http://www.facebook.com/event.php?eid=163603783658054
On s’est rencontré elle et moi, un soir de fête de la musique. On écoutait de la bonne musique, l’aubergiste du coin dégueulait un Smoke on the water –qu’on peut traduire par ‘Chantons sous la grèle, tout en servant des Kriek Mort Surbite. Au Pathé d’en face, place Clichy, un rouquin sympathique entonnait ‘Sympathy for the devil’, emprunté à un hymne entonné par les Chearleaders aguichantes de South Dakota Syracuse. Plus haut, perché sur un balcon, un chat sauvage se mit à slamer Cendrillon, avec un phrasé syncopé genre Snoopy dog. Bref, on refaisait le monde, on parlait musique. Elle, c’est une professionnelle, chaque soir elle a des milliers de client, alors que mois je dois réserver le studio Acouzik 3 mois à l’avance pour avoir mon seul public, un ingénieur du son spécialisé dans les régies lumières, intermittent, un mot qui vient de la contraction de ‘France Inter’ et ‘Mittérand’. Bref elle me sortait sa science, comme d’habitude, avec sa gueule tellement grande tellement elle a ingurgité de Beats per minute sur sa bande FM. Elle me sort : ‘Quand tu penses qu’un duo était planifié entre Léo Ferré et Jimmy Hendrix !’. Ouais, elle ramenait sa bouche de langue De vipère (De pute), elle savait même pas que Prince Maximilian Franz avait envoyé Beethoven à Vienne, en 1787, pour parfaire son éducation musicale. Ce à quoi, elle me répondit qu’elle avait loupé Beethoven 7, et que ça devait être dedans. Et le duo entre Brassens et Tino Ross, pour «Santa Lucia» ! Passé aux oubliettes, par trépa, pas très sympa. Elle prit la mouche, la guêpe, se resservit du vinaigre, car on attrape pas ainsi. Elle poursuivit :« Mais bien sûr que Mike Thorne est le meilleur sonorisateur de la planète, de tous les ans. Depuis qu’un homo erectus a foulé la pelouse du jardin d’Eden, on a pas vu tel ingé son. »Mon sang ne fit qu’un tour de manège ! Quoi ! Elle passait sous silence Kevin ‘the Bacon’ Duckworth, qui avait porté à son sommet l’art d’enregistrer la zike. Le gars, comment il savait te régler un effet stéro sur la center tracks en Pro Tools fool HD sur une session back uppée. Mortel. Et Jonathan ‘Happy Birthday’ Whitherspoons, comment il te satellisait une impro de percu dans un quatuor à corde à sauter. Le truc de ouf. Tout ça avec un SM57 de base. Incredivuble aurait dit Ségolène Royal.Bon j’encaissais, elle racontait n’importe quoi, mais j’avais bien envie de la rôtir dans ma casserole lestée en plomb, moi qui n’avais pas dégainé l’étui depuis que Louis Chédid chantait pour les Petits chanteurs à la croix de bois. .Elle me dit : ‘Mais mon pauvre, tu sais même pas mettre un noise gate sur l’extended rack multi-voice d’une pédale waf, waf, alors ferme là, boucle ton sample ! On a rien à foutre en sample ! Quand t’auras compris que le delay ne peut pas s’amorcer sans un Glissendo en septième callé sur un Fade out 100% matière grasse.Elle m’avait soufflé, la guêpe, je restais quoi devant tant de bêtise et de beauté. C’est ça Mélanie, elle te claque ton beignet, comme un muffin clôt un menu Mc chiken. Chapeau pointu, gamine de charbon. Oui, je finis ce texte en mode mineur.
Mais bien chers frères, mes biens chères soeurs, reprenez avec avec moi tous en choeur : 'pas de Mélanie Bauer avant vos prières du soir'
Mais non, t'as rien compris, Mélanie c'est une femme mature (lutte),
une catégorie MILF. Tu vois elle doit être née vers 1968, tu voies elle a vibré pour Au revoir les enfants. Bonne nuit les petits et Gros Ours, qui conduisait sur un nuage par Ulysse le Marchand de sable. Il y avait aussi P'tit Louis et Mirabelle dans leur pavillon,.. Elle a craqué sur le Club des 5, qui n'est pas une boîte à Partouze de la Rive gauche de la Rivière sans retour au crépuscule quand les coyottes vont s'abreuver à la bonbonne Culligan.
Ecoute, je sais pas moi, un peu d'imagination, apporte ton coeur, donne lui ta voix, essaie. Jette-toi à ses pieds, demande-lui audience. Convoite sa porcelaine, apporte tes faillances. Chante lui du Hip-Hop Voisine : 'Seul sur le sable, les pieds dans l'eau, l'eau était un peu froide'. Faut lui chanter une romance, une ballade, lui déclamer San Francisco, présente lui Lizzard, Luc, Psylvia, tes potes un peu psyché, qui mangent des steacks de soja et du thé drainant pour la cellulite. Oui sort les grands espaces, elle a un canion dans son coeur, une fissure béante sur la quelle elle s'assoit quand elle reprise les chaussettes de son mari, qui rentre fourbu de son taf à Carrefour market--.Oui, Mélanie, c'est pas une shampooineuse que t'emballes à la sortie du Memphis, métro Bonne Nouvelle.Fais quelques pas, amène la au Rex. Ou mieux au Studio club de Cergy Pontoise, près de la patinoire des 3 Fontaines, en face de l'ESSEC--.Sert lui des cocktails, des océans de prose, des vagues déferlantes qui viennent tancer son coeur. Chante lui les valses deviennt, et pourtant que de Vienne les Valses de Vienne et les volets qui grincent d'un château de Province.--Chante lui l'Odalisque, à la Concore place de l'Odalisque, couvre son corps d'une parure étincelante, caresse-là de tes yeux. Dis lui ton amour, ta joie, ta bonte.--Oui, Mélanie, je m'adresse à toi, j'ai le coeur sur la main, et un grand poil dedans. Demain, tu vas mixer, et moi je serai là, anonyme, j'aurai un 501 et des Sebago, je serai monté fin, avec une swatch fluo qui fera du morse.--Je m'avancerai vers toi, je te montrerai mon torse. Et de ma braguette magique jaillirai une flûte enchantée. Champagne, mélanie est aux platines, son soupirant sonne les matines et gobe un oeuf de la même marque. Tu es ma fontaine, je t'offre mes fabls, je suis un homme affable.-- Et puis si après tout, elle n'aimait ni tes impros, ni le son de ta voix, ni tes morceaux qui sont pourtant des parties de toi. Qu'importe, on ne vit qu'une fois et tu ne voulais seulement que compter pour son coeur, où tu voulais avoir une place de choix. Elle te dirait que tu ne fais pas d'art, que tes douceurs ne seraient qu'hasard, infortune. Pourtant tu suis les routes, nocturnes, tu sens le poul des choses, tu te calles sous le vent, pour donner encore, offrir du répondant. Tu aurais voulu lui dire, lui expliquer, que s'ouvriraient bientôt tes plus belles années. Les notes t'ont emporté, enfoncé, les orchestrations t'ont écrasé, les dissonnences t'ont décomlposé. Mais tu es revenu,tu es un Phénix, un Albatros qui revient, avec la force, l'engouement de tes vieux refrains. Et si tu l'écoeures malgré ton souffle, ton ardeur. Alors, rien n'est plus à faire, tout est déjà par terre. T'as t'elle déjà jugé avant même que de t'avoir rencontré.--Mais ce soir, je pars le coeur en bandolière, j'ouvre doucement ma portière. J'aurais voulu refaire le monde avec toi, c'est tout, ça se résume à ça. J'étais un saltimbanque, je voulais faire sauter la banque, tu me manques. Alors, toi, la servante, toi la Maria va tendre mon grand lit de draps! Me revoilà !
Lol you, vers l'infini et l'au-delà, chérie, acccourrre, emmmmènne moiiiiii !!!! (tiens une bite : ".!.")
Savez-vous que Edith Piaf et Jean Cocteau sont morts le même jour. A l'est du cimetière du Père Lachaise, la tombe d'Edith Piaf est située à quelques pas du celle de Jim Morrison, emplacement 30, division 6.
Un ruc dingue, la mère de Dorothée est morte le jour du dernier enregistrement du Club Dorothée sur TF1.
Sinon, comment fut le show de Miss Bauer à L'Alimentation générale ?
Mais bien chers frères, mes biens chères soeurs, reprenez avec avec moi tous en choeur : 'pas de Mélanie Bauer avant vos prières du soir'
Ben tu vois je voulais lui filer une démo de mes muzik. Je l'ai d'abord bien regardée. Dans sa cabine de DJ, elle levait son poing, entamait quelques pas de danse. Je lui trouvais le cheveux, un peu filasse. C'est pas parce qu'on fait de la radio qui faut négliger la faune capilaire. Manifestement y manquait un oin aux nutri-céramides, voire au jojoba, et en dernière limire un nec plus aux acides de fruits. T'aurais vu les plate-forme boots marron clair sur lesquelles elle se dressait comme sur des échasses landaises hype. On aurait dit des chaussures de ski en nubuc. Question danse, elle manque vraiment de souplesse, elle danse un peu le mix avec un balai dans le cul et une serpillère sur la tête. De mon côté, j'essayais de capter son attention, tu vois. Dans une première squence, j'rrivais en cravate. A l'Alimetation générale ils n'avaient pas vu de customer ainsi customisé depuis Ace of Base et All that she wants. Même quand je suis descendu au vestiaire poser mon sac à malice, la guichetière préposée m'a demandé si je voulais pas la laisser en consigne. Je persistais dans mon choix vestimentaire, puis sur la piste, je commençais à me désapper du haut. En dessous j'avais un Damart manches longues, si elle ne m'a pas remarqué, je ne sais plus quoi faire. Si j'allumais le dance floor par mes pirouettes désinvoltes. Tout en plaçant mon spécial, le demi-tour bras levé, poussé par une génuflexion à contre-temps. Un truc que j'ai piqué à Jackie Chan. Alors là si elle ne m' a pas vu. pLus de cent kilos qui s'élèvent dans la moiteur d'un soir de novembre 2010. Bref, je transformais la piste aux étoîles en Lieu insolite, apparenté à la piste centrale du Métropolis un soir de week-end de Pâques, près de Rungis.
Et puis, je repris mes esprits. J'étais là pour du professionnel avant tout. A un moment, je crus qu'elle alla se soulager la vessie. Mais la trotteuse tournait et elle ne revenait pas. Elle devait avoir une courante du genre endurante, marathon de la livraison caca-pipikesque ou je ne sais. Je m'approchais subrepticement de la chiotte par un pas chassé emprunté à Plastic Bertrand, le cousin de PVC Raymond. Mais je m'égare. Je m'aperçu, que la porte à côté du pipi room c'était une pièce dénommée fumoir. On y crachait pas de la fiante, mais on y expulsait ses poumons. Je passais la tête au Hulot, tel Nicolas, et je vis alors qu'elle était en charmante compagnie, et qu'elle bécotait sec entre 2 tafs. Je pris mon parti de ne pas interrompre ses ébats en apparaissant dans sa vie frontalement. Eh oui, je rentrais bredouille", brecouille comme on dit dans le Bouchonnois. Il me restera le souvenir d'ue éclatente beauté, sos-jacente à une chevelure rétive et sur-jacente aux boots de spationotes en nubuc marron. Je me repassais alors le film de nos chats démarrés en 2007, des mots doux qu'elle me murmurre doucement à l'oreille, quand j'ai le casque.
Bon, je ne dirais rien sur la qualité du mix. Simplement on peut dire qu'une platine de mixage ça fait pas de mal kan on veut mixer. Une ambiance avec des lumières de fête ça peut aider. Des enceintes Nexo ça facilite pas la tâche non plus !!!! On pourra conseiller Easy DJ ou Fais le DJ toi-même avec tes petites mains sur Wii. Les ges dansaient, s'amusaient, moi j'étais aux anges en attendant une rencontre qui finalement ne vint pas. Partouze remise, euh Partie remiss.
Et c'est tout ?
Mais bien chers frères, mes biens chères soeurs, reprenez avec avec moi tous en choeur : 'pas de Mélanie Bauer avant vos prières du soir'
et c'est tout ??
Manifestement y manquait un oin aux nutri-céramides, voire au jojoba, et en dernière limire un nec plus aux acides de fruits. T'aurais vu les plate-forme boots marron clair sur lesquelles elle se dressait comme sur des échasses landaises hype. On aurait dit des chaussures de ski en nubuc. Question danse, elle manque vraiment de souplesse, elle danse un peu le mix avec un balai dans le cul et une serpillère sur la tête. De mon côté, j'essayais de capter son attention, tu vois. Dans une première squence, j'rrivais en cravate. A l'Alimetation générale ils n'avaient pas vu de customer ainsi customisé depuis Ace of Base et All that she wants.
gratiné, très gratiné.
Bonne grosse année à tous, pleines d'enregistrements au cordeau, de spectacle barriolés, de sites internets chamaré. Oui, à M. Bauer, à Agoria, à Olivier Franco, à Didier Super.
Bon, moi je retourne faire des bandes annonces pour Clubvidéo. A +
Ben Ali et Moubarak dehors, guerre civile en Lybie entre les mercenaires -tchadiens, syriens, ukrainiens- et les ... lybiens. Un peulple éduqué, puisqu'on y lit bien... Les responsables de la sécurité de Renault en garde à vue suite au soi-disant scancadale de l'espionnage chinois ou luxembourgeois, en vue de copier les plans de la Kangoo.
Menace de catastrophe nucléaire au Japon suite au tsunami, suite au séisme. Un peu de passéisme aurait rappelé Hiroshima et Nagasaki.
Ouh lala, déjà 2010 c'étaait coton, 2011 ça part textile !!!!
Juste te dire c'est beau la vie, comme dirait Ferra. Comme il a joué plusieurs fois à l'Olympia, certains ont vu Jean Ferrat repasser. lol.
On t'a reconnu Ernest Monvalon. Belle après midi. Le soleil revient.
Comment tu vannes. C'est toi qu'avait le forum 'L'éléphant oui, Jeff non', je te reconnais comme si j'avais fait ton frère !!
Euh, normalement faut être plusieurs pour faire un forum. Connectez-voius with mélo, le monstruouse music power of the glam over the rainbow at the golden gate.
La moeuf de SF, koi.
Ouais, facile d'aimer Monvalon, c'est les petites gens qu'il faut aimer. Cheers !!!
Euh, réédition du livre mythique de Baudelaire, les Fleurs du mail.