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Loïc Le Ribault s’est éteint le mercredi 6 juin, à l’hôpital de Saint-Malo, à l’âge de 60 ans, des suites d’une maladie.
Certes, il avait reçu souvent des menaces de mort, mais le conspirationnisme ne semble pas de mise dans ce cas.
Cela dit, le parcours de Le Ribault a tout d’une saga rocambolesque qui finit tragiquement.
Géologue à l’origine, il sera le premier à utiliser un microscope électronique pour examiner des grains de sable. Cette méthode lui permet de retracer, grâce aux marques et entailles, toute l’histoire d’un grain de sable. Puis les événements prennent une tournure imprévue : Le Ribault crée le premier laboratoire capable de déchiffrer les débris recueillis sur le lieu d’un crime. Il invente la police scientifique !
Mais après des années de collaboration avec les autorités et d’innombrables affaires résolues grâce à ses techniques, la police se dote de son propre laboratoire, en pillant sans vergogne les brevets de Le Ribault – lequel se voit acculé à la faillite. Alors, nouveau rebondissement, il se lie d’amitié avec un biologiste, Norbert Rifaut, persuadé que la silice pure peut accomplir des miracles sur nos cellules et provoquer une véritable régénération et une aide précieuse pour de nombreuses blessures et maladies. La silice est un des minéraux les plus abondants sur terre, et un des éléments essentiels du sable. Seul problème : la silice ordinaire n’est pas assimilable par l’organisme.
Rifaut et Le Ribault se mettent à la recherche d’une « silice organique », capable de pénétrer dans les cellules. Le Ribault trouve la solution et la nomme « G5 », qui existe en gel pour la peau et en solution buvable. Le produit, transparent et inodore, ne ressemble en rien aux crèmes à base de pseudo silice organique en vente dans les magasins diététiques, qui sont blanches et très odorantes. Norbert Rifaut meurt en 1995 dans des circonstances suspectes – suicide ou empoisonnement.
Le Ribault devient une bête noire pour la justice. Réfugié en Suisse, il est extradé et comparaît à Bordeaux pour exercice illégal de la pharmacie. Il est condamné à un an de prison, mais, curieusement, on le libère au bout de quelques semaines. Il s’installe en Irlande pour monter une fabrique de G5, puis se fâche avec son associé et construit une seconde fabrique en Espagne, avant de regagner sa Bretagne natale.
Aujourd’hui le G5 est en vente légale dans quelques pharmacies françaises (voir le site).
Les bienfaits du G5 sont incontestables, même si le mécanisme est encore mal compris. Nul doute que Loïc Le Ribault, une fois mort, sera réhabilité, tout comme Jacques Benveniste avant lui.
Telle est la dure loi de la dictature scientifique et médicale officielle !
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